Désir et contrôle primaire
L’auteure soutient que le désir — une force intérieure spontanée — peut servir de moteur pour activer le contrôle primaire selon la Technique Alexander, sans recourir à l’observation consciente ou aux efforts musculaires. Lorsqu’un corps est relâché et qu’un désir d’action s’exprime (marcher, parler, bouger), l’alignement et l’organisation corporelle émergent naturellement. Le désir devient alors central pour stimuler une organisation psychophysique harmonieuse, en dépassant les tensions et les schémas habituels. L’article oppose désir et intention, soulignant que le désir engage plus profondément l’être, et suggère qu’un “sourire intérieur” (via le « whispered A ») renforce cette relation entre désir et organisation corporelle.
Conférence-jam Benoit Lesage
Spice the Jam vol 1 : axialité Le samedi 25 avril 2015 de 16h à 21h avait lieu notre première conférence-jam avec Benoît Lesage… Thème de cette première édition : Etre axé, désaxé, jouer avec son…
Conférence-jam Julien Laroche
Conférence / Jam Julien Laroche Cet enregistrement a eu lieu le samedi 16 avril 2016 au Carreau du Temple à Paris. Le cadre de cette rencontre est celui des conférences-jams, une structure…
Soigner l’imaginaire du geste
Carla explore la dimension imaginaire et haptique du geste dans les pratiques somatiques, notamment le Body-Mind Centering. Le « toucher somatique » n’est ni purement sensoriel ni purement palpatoire : c’est une interaction entre perception tactile, mouvement et conscience interne. Elle appelle à reconsidérer la relation praticien / pratiquant non comme un soin au sens médical, mais comme une co-création d’un espace perceptif partagé, où les gestes émergent dans l’incertitude. Le but n’est pas de corriger un geste selon un modèle fixe, mais de favoriser la coprésence, l’ouverture et la réinvention de la proprioception, de l’imaginaire corporel et du rapport à autrui.
Education somatique
L’article définit l’éducation somatique comme une pratique d’apprentissage du corps vécu — le soma — où conscience, mouvement et environnement s’entrelacent. Elle vise à développer une perception incarnée de soi en mouvement, plutôt qu’une compréhension mécanique du corps. Non thérapeutique à proprement parler, elle soutient l’autonomie, l’autorégulation et la qualité de présence. Le corps y est envisagé comme un être-en-relation, inscrit dans un milieu vivant, social et symbolique. L’éducation somatique devient ainsi une voie d’intégration entre savoirs du geste, attention et expérience sensible.
Graviception
L’article présente la graviception comme la perception corporelle de la gravité, essentielle à l’équilibre. Inspiré de recherches sur le “toucher léger”, il montre que de simples contacts sensoriels affinent la stabilité posturale sans soutien mécanique. Dans la technique Alexander, cette conscience gravitationnelle devient un outil d’apprentissage : sentir, plutôt que corriger, pour ajuster son rapport à la verticale.









